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L'actualité de CENTURY 21 Joffrin Immobilier

Des conservatoires moins… conservateurs.

Publiée le 20/07/2016

 

Les vacances estivales ont à peine commencé et déjà doit-on penser à la rentrée, notamment pour les inscriptions aux conservatoires où les places sont, de fait, limitées. D’autant plus que cette année, les dix-sept conservatoires parisiens, à l’instar de celui du 18e (qui offre, rappelons-le, des cursus de musique, de danse et d’art dramatique) vont bénéficier d’une réforme en profondeur qui devrait rasséréner les réfractaires à la culture académique.

De nouvelles filières.
Ainsi de nouvelles filières vont-elles être développées afin d’attirer un public nouveau, et plus particulièrement les jeunes. Chaque conservatoire proposera donc, dès la rentrée, trois cycles inédits : voix, pratique instrumentale collective, technologies et musiques actuelles. Ce qui ne manquera pas d’insuffler un air frais dans des organismes qui ont la réputation d’être classicistes à l’excès et qui rebutent par conséquent les bonnes volontés souvent amateurs de modernité.

Favoriser la pratique instrumentale.
Par ailleurs, sera déployé un parcours de sensibilisation musicale, en relation avec l’Éducation nationale, destiné aux élèves des classes de CP tandis que des passerelles seront établies entre les conservatoires et les écoles de musique associatives ou les centres d’animation. Autant de mesures qui devraient conduire à l’ouverture de 3800 places supplémentaires dans les conservatoires à l’horizon 2020, et favoriser par surcroît l’enseignement musical qui, en France, et comparé à la pratique anglo-saxonne, se montre tristement réduit à sa plus simple expression. Sachez que le chiffre d’affaires de l’instrument de musique équivaut, dans l’Hexagone, à celui du fer à repasser ! Il ne faut pas s’étonner, dès lors, que les virtuoses ne soient pas légion.

Pour tout savoir sur la réforme des conservatoires de Paris, cliquez ici.

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