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L'actualité de CENTURY 21 Joffrin Immobilier

Garanties des risques locatifs : les dieux Lares y perdraient leur latin.

Publiée le 03/05/2016

 

A force d’annonces, de retraits, de mises en délibéré de projets de loi ou de décrets de tout poil, on finit par ne plus savoir à quel saint se vouer. Ainsi, au nom des garanties du risque locatif destinées à rétablir un climat serein entre propriétaires bailleurs et futurs locataires, se sont succédé ces derniers temps, Multiloc, Solibail, Visale et autre CLé (caution locative étudiante), pour ne parler que des plus connues. Certes, on ne peut dénier à chacun des inventeurs de ces procédures alambiquées la volonté de faciliter la location mais faut-il encore que le chaland du commun s’y retrouve.

Ça vient de sortir...
Jamais avare d’annonces tonitruantes, le Premier ministre, soucieux d’apaiser les étudiants et lycéens opposés à la loi Travail, a proposé un chapelet d’aides en leur faveur. Dont un droit universel à la garantie locative réservé au moins de 30 ans, une mesure estimée à une centaine de millions d’euros par an et qui serait financée par des cotisations sociales. L’histoire ne dit pas de quelles cotisations sociales il s’agit ni qui en seraient les généreux contributeurs pas plus que le détail de la disposition. Mais, sans mauvais esprit aucun, on peut d’ores et déjà faire confiance aux technocrates de service pour mettre en branle un énième dédale administratif…

Un peu de réalisme, peut-être ?
Car on peut légitimement poser la question : pourquoi l’État ne réunit-il pas les instances des professionnels de l’immobilier et autres représentants des propriétaires pour une table ronde qui mettrait en place, une fois pour toutes, un système simple, automatique, de garantie des risques du loueur, destiné à tous, sans conditions d’âge, de situation professionnelle ou maritale ? Ce serpent de mer qui refait surface tous les deux ans devient lassant et ne parvient pas à débloquer un marché locatif qui, pourtant, en aurait bien besoin. Et dont locataires et bailleurs seraient les premiers bénéficiaires à part égale.

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